A propos

Le contexte…

Les campagnes françaises sont en train de vieillir inexorablement…

Les villes attirent la jeunesse de part ce qu’elles proposent : distractions mais surtout l’emploi. Par conséquent les campagnes se dépeuplent et sont loin d’être aussi vivantes qu’autrefois.

Au début des années 1900, il y avait environ 400 habitants sur la commune de Saint-Pierre-des-Tripiers (48) qui n’en compte que 80 aujourd’hui.

Les actions…

Face à cette désertification des campagnes, certaines communes et propriétaires particuliers agissent. Dans le sud Lozère, le réseau RELANCE permet de mettre en relation les porteurs de projets (collectivités ou particuliers) avec les personnes qui ont le désir de s’installer sur la zone géographique et d’y exercer une activité professionnelle.

Le début d’une aventure…   

C’est donc par le réseau RELANCE, que débute notre activité. En effet, le souhait de la commune de Saint-Pierre-des-Tripiers étant de revoir les abords du village du Truel cultivés afin d’éviter l’avancée des broussailles et potentiellement du feu.irrigation

…Les acteurs

C’est sur une mosaïque de terrains sous forme de terrasses naturelles (30m en surplomb de la Jonte), que nous commençons la remise en état et les premières cultures. Certains de ces terrains n’avaient pas étés cultivés depuis plus de 30 ans : rien de tel qu’une friche pour partir en agriculture Bio !

mise en culture

Le cadre exceptionnel de la vallée ne nous a pas déplu malgré les difficultés apparentes : 

  • des accès aux parcelles limités voire inexistants
  • la densité de la végétation
  • la topographie des terrasses pas toujours planes…

Après une première saison, Le Truel nous a déjà appris à considérer ces contraintes comme des atouts :

  • Il y a  beaucoup de pente ? C’est bien ; possibilité d’irriguer par gravité, on se penche moins pour désherber et récolter, les expositions au soleil en sont donc plus variées…
  • C’est une friche ! le travail de défriche permet de reparti à neuf sur un sol reposé et vierge de cultures, on peut également conserver certaines espèces déjà présentes et bien implantées…

…Notre façon de cultiver

De cette manière nous essayons de produire intelligemment en prenant en compte les constats des anciens, les associations variétales, les astres… Nous choisissons de cultiver majoritairement des variétés non-hybrides afin de pouvoir conserver un maximum de semences d’une année sur l’autre mais aussi pour leurs différences de couleurs, goûts et textures !


Nous travaillons sur une grande diversité de produits pour assurer une stabilité sanitaire en ne reposant pas tout sur un seul type de culture. L’avantage direct que nous voyons tous les jours est bien entendu de ne jamais nous lasser à l’heure des repas !

Panier bio

 

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